Salut, poupée...

Ceci est un message d'accueil. T'imagines bien que je vais pas te foutre à la porte quand tu viens me voir...

Comme beaucoup d'autres sur la toile, je suis ici pour partager. Musiques, films, livres et autres... Je suis aussi présent pour donner mon avis. Ca fait du bien, et t'es même pas obligé de me lire, en plus.

Mais je t'avoue bien modestement que la secrète tentation de l'écriture, c'est aussi d'être lu et apprécié. Alors lis si tu en as l'envie.

Si tu as apprécié, participe et reviens. Il y a du blanc et du rosé au frais. Du saucisson au cellier. Du fromage qui pue à tous les étages... Le rouquin est sur la table, sers-toi, trinquons, et profitons de la vie ! Echangeons, mélangeons, partageons...


D'ailleurs tu sais, il y a 14831 anonymes en ce moment sur OB alors qu'il n'y a que 4 toi ici...
Lundi 31 décembre 2007

Les Monty-Pythons. Qui d'autre ?

En 2008, j'essaierai d'être plus présent que ces derniers temps, en attendant, profite de ce pur morceau de folie douce...



par Fredogino publié dans : J'ai vu, revu, j'irai voir... communauté : Sur l'étagère de mon mur
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Lundi 10 décembre 2007
Rhââ, je me sens une âme créatrice de fou en ce moment, tu sens comme je suis présent, l'esprit  acéré, le mot aiguisé, l'appétit aussi ?

Bah j'espère te manquer un peu mais tu sais, avec le boulot à fond, la politique aussi et une vie (très) privée assez (très !) agréable, je ne suis pas à moi. En fait rien ne m'appartient vraiment en ce moment.

L'autre soir, après une réunion, je retourne vers ma voiture en discutant de la situation politique lambescaine avec Vincent, je l'ouvre et je me rends compte qu'il y a des  feuilles par terre côté conducteur. Quel con ? me molestai-je directement, j'ai dû oublier de fermer la fenêtre.

Ah non, en fait il y a des morceaux de glaces par terre. Putain ma vitre. PUTAIN ma colonne de direction !

Ah, la la mon pote, des mauvais professionnels j'en ai connu, des mauvais politiques, des mauvais flics, des mauvais agents de la SNCF, des secrétaires bidon, etc.

Je n'avais pas eu affaire encore à un mauvais voleur. Pauvre mastre. Pauvre, pôôôvre mastre. Tu n'es même pas bon à rien, tu es mauvais à tout ! Qu'est-ce que tu m'as pas fait à ma petite bagnole qui ne demandait rien à personne!

Bien sûr elle est neuve et sympa, mais tu sauras, gros nul (j'espère que tu étais seul pour être aussi ridicule), que les voitures d'aujourd'hui ne démarrent plus au court-circuit, et que d'arracher ma colonne et de découper mes fils, ça n'a servi à rien, encore moins que d'attaquer le neiman avec un tournevis, un couteau ou un chalumeau !

Je ne sais pas comment tu t'y es pris mais tu es reparti à pied. Et moi aussi, la voiture est désormais inutilisable. Qu'est-ce que j'aurais aimé que tu rentres dans la salle et que tu me demandes les clés ! Mais non. Je t'imagine gavé de films américains à la con, fringues et démarche ridicule, accent pointu malgré ta provençalité, je te plains plus qu'autre chose...

Enfin bon, il n'y a pas de mal, je voulais juste dire que je t'avais trouvé nul, et que j'aurais préféré qu'elle soit vraiment volée cette bagnole, ou que tu aies embarqué quelques-uns des CD qui y trainaient, ça ne t'aurait pas fait de mal, Petrucciani, Brassens et d'autres...

Où sont donc passés les trousse-laine d'antan qui élevaient leur illégalité au rang d'art ? Enfin les rares, les grands ducs de la cambriole, les aigles de la truanderie... S'il en existe encore, en tout cas, ils sont pas à Lambesc.
par Fredogino publié dans : C'est ça la vie?
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Lundi 26 novembre 2007
chagrin---cole-pennac.jpgBien sûr j'ai mis un peu trop de temps à le lire. J'aurais dû y passer quatre, cinq heures au maximum, en deux ou trois traits à peine. Il est enlevé, émouvant, drôle et bien écrit. Il est bien mené aussi, on ne s'y ennuie jamais et on décroche difficilement le sourire qui s'est formé au tout début, dès les premières pages.

Pennac a sorti son petit dernier, et il est bien meilleur que le précédent, le dictateur et le hamac.

Chagrin d'école est un mélange de genre, à la fois une autobiographie et un essai sur la difficulté d'enseigner, pas seulement aujourd'hui. En général, car à chaque époque ses problèmes, à chaque époque ses fossés entre génération.

Pennac réussit comme quasiment à chaque fois à être léger à lire tout en étant grave dans le propos, précis dans les termes, riche dans les références et dans le langage.

Cet homme-là, je l'aime. Et je trouve qu'il n'écrit pas assez souvent. Quoique finalement son opus précédent m'avait extrêmement déçu, il n'avait pas réussi à rester sur le fil ténu de la légèreté, du ton brillamment détaché, et était d'après ton humble serviteur (- Jasper ? - Non, moi, couille !) tombé dans la facilité...

Pas facile d'être léger sans être facile, t'as qu'à voir Delerm (Philippe l'écrivain moyen, pas Vincent le chanteur pour dames), un bon essai avec la première gorgée de bière et puis hop ! du vide derrière, rien de nouveau, on recopie à l'infini la recette qui avait marché la première fois...

Bref je digresse, je digresse, et je ne te dis pas tout le bien que je pense de Daniel Pennac, de Chagrin d'école qui ressemble à Comme un Roman dans l'esprit, celui d'un homme qui essaie de prendre du recul par rapport à ce qui fait sa vie, l'enseignement de la beauté.

Dans chagrin d'école, Pennac se souvient du cancre qu'il a été, vraiment, et disserte avec lui de la difficulté d'enseigner, du plaisir d'enseigner, de la peur de ne pas comprendre et de ne pas être capable d'apprendre, de la crainte de ne pas être capable d'enseigner, etc. Le prof et écrivain actuel est confronté au cancre qu'il était. Ses points de vue se confrontent, comme s'ils étaient deux personnes différentes. Ils sont deux personnes différentes, et il se redécouvre au fil des pages.

J'ai retrouvé mon Pennac, celui qui m'avait fait pleurer et éclater de rire dans la même minute, poussant tout un fast-food à se retourner sur moi un midi de solitude... Celui qui sait parler de la beauté sans être pédant. Toi aussi, plonge dedans. Tiens, un extrait lu par l'auteur, chez Télérama. Bon bonheur à toi, l'ami...
par Fredogino publié dans : de la lecture communauté : Sur l'étagère de mon mur
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Vendredi 23 novembre 2007


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Et sans commentaire...
par Fredogino publié dans : De l'actu communauté : Social-démocratie
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Mercredi 21 novembre 2007
Ces derniers jours, on m'a demandé souvent ce que je pensais de la grève.
Franchement.
?
Bon, je sais c'est chiant, on a des difficultés à bouger, on circule difficilement, on trouve avec peine une administration ouverte, ok. Mais non de Lino de bordel de Jules Romains, est-ce que toi, là, devant ton écran, qui viens me voir de temps en temps (quand tu veux, c'est ouvert), si on te disait qu'à partir d'aujourd'hui tu n'avais plus de vacances, parce que ça coûte des sous à l'Etat, charge à toi d'aller négocier dans ton entreprise avec ton patron pour en avoir, tu serais content?

Là c'est pareil, les gars ont un retraite avantageuse, on leur dit c'est trop avantageux, il faut qu'on vous mette une retraite comme les autres. Soit. Mais on leur dit aussi, on vous remet  au niveau de la retraite normale, pour le reste, pour la compensation de cette perte d'avantage, allez voir vos patrons.

Euh... Il n'y a pas un truc, là ? Ca ne voudrait pas dire par hasard,  ayez confiance, on vous prend d'un côté, mais n'ayez pas peur, quelqu'un d'autre vous rendra...

Dis, franchement... Tu ne ferais pas la grève si on te prenait pour un con ?

...
par Fredogino publié dans : De l'actu communauté : Social-démocratie
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Mais que diable...

... es-tu venu faire en cette galère?


Tu écoutes:
Je vous emmerde, par
Philippe Katerine.

Je viens de finir :
Chagrin d'école, de Daniel Pennac.

Je lis: La Soupe aux Choux, de René Fallet, La Tour des Demoiselles, de Fred Fajardie.


Dernier film vu : Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal  de
Steven Spielberg.

Mise à jour du blog : Je suis TRES EN RETARD sur les réponses aux coms, désolé... En fait je crois que je n'arriverai plus à me mettre à jour...

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Janus

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FIGB

Bon j'ai un peu hésité à adhérer, parce que je continue à penser qu'on peut faire quelque chose de cette société et je m'y attacherai. Mais comme il ne faut JAMAIS se prendre au sérieux et que le Dieu de l'humour est grand et Larcenet est un des ses prophètes:


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