Mardi 9 octobre 2007
J'ai profité ce soir, je rentrais tôt, alors je suis passé par la grande passerelle de la Joliette qui mène jusqu'à l'A55. Le soleil se couchait, là-bas, tout au loin,
de l'autre côté de l'océan méditerranéen, vers le Maghreb.
Il avait de ces couleurs orangées qui faisaient ressembler l'horizon à un fanta. Le port renvoyait des odeurs de cambouis, de sueur et d'embruns, le ciel était encore bleu clair, mais il allait foncer...
J'avais le plaisir d'écouter le Rômix et notamment un morceau des Power Tower, un funk qui arrachait un max. J'ai pas retrouvé exactement le même, Rô si tu me lis, c'est quoi le titre ?
Il avait de ces couleurs orangées qui faisaient ressembler l'horizon à un fanta. Le port renvoyait des odeurs de cambouis, de sueur et d'embruns, le ciel était encore bleu clair, mais il allait foncer...
J'avais le plaisir d'écouter le Rômix et notamment un morceau des Power Tower, un funk qui arrachait un max. J'ai pas retrouvé exactement le même, Rô si tu me lis, c'est quoi le titre ?
La fenêtre ouverte, cheveux au vent (enfin les trois qui me restent), je sentais les effluves de cambouis et d'embruns renvoyées par le Port où s'apprêtaient les
navires du soir vers la Corse. Que j'aime ce coin... Mon grand-père a bossé sur le port, mon père aussi.
Quand j'avais dit à mon père que j'étais toujours ému en arrivant sur cette passerelle d'autoroute, surplombant le port industriel, et que c'était probablement mon endroit préféré à Marseille, il m'avait juste dit : t'es fou.
Je suis fou, mais ce coin-là, je l'aime...
Quand j'avais dit à mon père que j'étais toujours ému en arrivant sur cette passerelle d'autoroute, surplombant le port industriel, et que c'était probablement mon endroit préféré à Marseille, il m'avait juste dit : t'es fou.
Je suis fou, mais ce coin-là, je l'aime...
par Fredogino
publié dans :
C'est ça la vie?
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Ceci est un message d'accueil. T'imagines bien que je vais pas te foutre à la porte quand tu viens me voir...



