Ceci est un message d'accueil. T'imagines bien que je vais pas te foutre à la porte quand tu viens me voir...
Comme beaucoup d'autres sur la toile, je suis ici pour partager. Musiques, films, livres et autres... Je suis aussi présent pour
donner mon avis. Ca fait du bien, et t'es même pas obligé de me lire, en plus.
Mais je t'avoue bien modestement que la secrète tentation de l'écriture, c'est aussi d'être lu et apprécié. Alors lis si tu en as
l'envie.
Si tu as apprécié, participe et reviens. Il y a du blanc et du rosé au frais. Du saucisson au cellier. Du fromage qui pue à tous les
étages... Le rouquin est sur la table, sers-toi, trinquons, et profitons de la vie ! Echangeons, mélangeons, partageons...
D'ailleurs tu sais, il y a 15076 anonymes en ce moment sur OB alors qu'il n'y a que
4 toi ici...
Il y a des jours comme ça où rien ne va. Je ne sais pas si c'est le fait de ne pas dormir, de travailler comme si j'avais plusieurs vies, d'être pris en permanence par
plusieurs campagnes électorales à la fois, il y a des jours où c'est dur. Et aujourd'hui c'était encore plus dur.
Un petit rayon de soleil ce matin, malgré deux heures de sommeil, une mesquinerie qui plus est alors je ne t'en parlerai pas (n'insiste pas je ne parlerai qu'en
présence de mon avocat), et après les contrariétés s'enchaînent, au boulot, et des sanglots qui font mal au ventre au bout du fil (tu sais, ce genre de situation où tu sais que tu ne peux rien
faire, tu voudrais, quand tu essaies d'être drôle ça tombe à plat, quand tu veux chercher une solution tu tombes à côté, rien ne marche pour rassurer ou consoler).
Mais ça finalement tu t'en fous, toi, salaud ! Egoïste lecteur...
La cerise sur le gâteau arrive ce soir, et je suis attéré. Philippe Khorsand, 59 piges et déjà au terminus des grands seconds. Voilà un monsieur qui a
fait du bien au théâtre et au cinéma, avec son compère Jean-Michel Ribes. Philippe Khorsand, c'est Monsieur Lox dans Palace, c'est plus
de trente pièces, c'est un des joyeux dingues de cette formidable bande qui mettait le feu dans Merci Bernard.
Je l'adorais depuis son rôle dans un de mes films aimés, Mes Meilleurs Copains de
Jean-Marie Poiré où il campait le metteur en scène de théâtre maintes fois cocu, Antoine Jobert, se définissant lui-même comme "un gros pif sur une tête de
veau"...
Ce mec-là est associé aux plus grands de mes fous rires (Palace, Merci Bernard) et à une vraie tendresse (Mes Meilleurs Copains).
Pfff... J'en ai gros sur la patate. Alors un petit coucou à toi dont je garderai l'image du grand joufflu à la calvatie éternellement naissante, claironnant avec
Eva Darlan un joyeux "Bonsoir les pauvres !"
Bon j'ai un peu hésité à adhérer, parce que je continue à penser qu'on peut faire quelque chose de cette société et je m'y
attacherai. Mais comme il ne faut JAMAIS se prendre au sérieux et que le Dieu de l'humour est grand et Larcenet est un des ses
prophètes:
Ils commentent, eux!