Ceci est un message d'accueil. T'imagines bien que je vais pas te foutre à la porte quand tu viens me voir...
Comme beaucoup d'autres sur la toile, je suis ici pour partager. Musiques, films, livres et autres... Je suis aussi présent pour
donner mon avis. Ca fait du bien, et t'es même pas obligé de me lire, en plus.
Mais je t'avoue bien modestement que la secrète tentation de l'écriture, c'est aussi d'être lu et apprécié. Alors lis si tu en as
l'envie.
Si tu as apprécié, participe et reviens. Il y a du blanc et du rosé au frais. Du saucisson au cellier. Du fromage qui pue à tous les
étages... Le rouquin est sur la table, sers-toi, trinquons, et profitons de la vie ! Echangeons, mélangeons, partageons...
D'ailleurs tu sais, il y a 14831 anonymes en ce moment sur OB alors qu'il n'y a que
4 toi ici...
"[...] c’est sur cette éternelle conception canonique de l’impartialité, cinq minutes pour les Juifs, cinq minutes pour Hitler, que s’est construit au fil des
décennies le premier-journal-d’Europe-sur-la-première-chaîne-d’Europe. [...] "
... et à propos de quoi ? Facile.
En tout cas, j'aime bien. Et j'adhère. C'est la sempiternelle question à propos du journalisme, objectivité ou subjectivité ? Prise de parti ? Choix éditoriaux ?
L'énorme supercherie selon laquelle l'information serait impartiale à partir du moment où le journaliste n'y mettrait aucune once de personnalité, où il la viderait du sens que lui pourrait lui
donner, a de beaux jours devant elle...
Tu veux que je te dise ? Je considère ça comme une idée de droite. De la même façon que l'insipide "la droite et la gauche, c'est pareil". L'information brute n'existe pas. Elle est
forcément et directement déformée par qui la relate. Qui assume et le fait savoir ne ment pas. Qui se cache derrière une prétendue impartialité se fout de la gueule du monde.
Allez je retourne à ma campagne. Bises à toi, n'oublie pas d'aller voter dimanche.
Bon j'ai un peu hésité à adhérer, parce que je continue à penser qu'on peut faire quelque chose de cette société et je m'y
attacherai. Mais comme il ne faut JAMAIS se prendre au sérieux et que le Dieu de l'humour est grand et Larcenet est un des ses
prophètes:
Ils commentent, eux!