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Salut, poupée...

Ceci est un message d'accueil. T'imagines bien que je vais pas te foutre à la porte quand tu viens me voir...

Comme beaucoup d'autres sur la toile, je suis ici pour partager. Musiques, films, livres et autres... Je suis aussi présent pour donner mon avis. Ca fait du bien, et t'es même pas obligé de me lire, en plus.

Mais je t'avoue bien modestement que la secrète tentation de l'écriture, c'est aussi d'être lu et apprécié. Alors lis si tu en as l'envie.

Si tu as apprécié, participe et reviens. Il y a du blanc et du rosé au frais. Du saucisson au cellier. Du fromage qui pue à tous les étages... Le rouquin est sur la table, sers-toi, trinquons, et profitons de la vie ! Echangeons, mélangeons, partageons...


D'ailleurs tu sais, il y a 9900 anonymes en ce moment sur OB alors qu'il n'y a que 5 toi ici...

Petites digressions sans importance

Tu sais ce que c'est le bonheur en avril ? C'est de partir en costard au boulot, avec son agenda sous le bras , sous le ciel bleu, avec ses chaussures à la main et les tongs aux pieds... Il fait encore un peu frais, ça te chatouille les orteils, toi tu étais bien au chaud dans les bras de ta blonde (qui comme son nom l'indique est brune) à caresser son ventre pétaradant de vie et d'un coup paf, bleu, frais, orteils.

Le bonheur.

Enfin, encore faut-il habiter dans le sud et être amoureux. Quoique, pas besoin d'être amoureux pour en profiter, moi je dis pas, ça aide quand même. Mais la condition sine qua non pour profiter du ciel bleu et de l'air frais en tongs en avril ça reste d'habiter en Provence...

Bref.
Pouf pouf.
Mercredi 22 avril 2009
- Par Fredogino
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La création en général, et l'écriture en particulier, est en tout point comparable à l'acte amoureux.
Il faut un moment, un terreau propice à l'écriture. La force créatrice naît d'un moment particulier où elle est stimulée. Il faut un déclencheur.

L'écriture, comme toute force créatrice, naît souvent de l'attirance pour le beau, mais pas toujours. C'est souvent l'absurde, l'intepellant, le bizarre qui la stimulent. C'est quelquefois la maîtrise technique qui lui permet de s'épanouir.


C'est clair aussi, il faut de la pratique, de l'exercice pour que l'écriture prenne sa propre contenance, pour qu'elle soit efficace, précise, rythmée.
Mal faite, l'écriture est dégouttante, bien maîtrisée elle t'emporte au loin vers des rivages de plaisir :

Là, tout n'est qu'ordre et beauté
Luxe, calme et volupté.


Une fois entamée la création littéraire, on est emporté par le flot, des idées, des émotions et d'un je-ne-sais-quoi qui vous embrume l'esprit pour vous détourner de tout ce qui n'est pas votre objet. la passion vous glisse au bout des doigts et se répand, prend forme, vous guide et le cerveau est délaissé, les extrêmités parlent, agissent et ressentent seules.

L'écriture est une drogue. Elle te manque, physiquement, quand tu ne peux pas y laisser libre court tu ne penses qu'à ça, et quand tu commences à écrire tu es libéré, ton corps ne t'appartient plus, tu sens le bonheur...

Je souffre de ce manque-là. De ce manque d'écrire et de la perversion d'être lu. L'envie d'être lu est une perversion, un exhibitionnisme, c'est se livrer nu à toi, jouant, dansant sous tes yeux attentifs. Tes yeux me manquent, lecteur, et je ne dis que lecteur parce que je trouve ridicule cette manie bien-pensante d'accoler un féminin à un masculin générique, alors que toi qui as le cerveau bien mieux synapsé que la loutre tu as bien compris que je m'adresse en disant "lecteur" surtout aux lectrices, tant la vue d'un torse velu ou d'un morceau
pendouillant de chair rose me laisse d'une indifférence frôlant le dédain...

Ainsi se moquait le grand Pierrot de cette sotte habitude, chaque jour que Fellini fait il entamait son réquisitoire pour de rire par un "Françaises, Français, Belges, Belges", qui soulignait à merveille l'inocuité de la formule.

Mais je m'égare, et pas seulement au gorille. Tes yeux me manquent te disais-je, et cette sensation au moment de l'écriture, ce plaisir qui monte lentement du plus profond pour, par soubresauts, me suberger et me  ah, ah, arrrrrgggggggggglhll !!!!!

...

Pfiou, merci, tu as été formidable.

On s'appelle ?
Vendredi 28 mars 2008
- Par Fredogino
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Putain il y en a un qui n'a pas de bol. 64 ans et l'arme déjà à gauche, Carlos ne me manquera pas spécialement, mais bon, ça fait quand même jeune. En plus j'apprends que sa mère l'avait en réalité nommé Jean-Chrysostome...

Elle en tenait une bonne couche la Fanfan Dolto... Amusant, ce parangon de l'anti-culture beauf Française meurt en même temps que le saint apôtre des trotskystes,  Pierre Lambert, chantre de l'entrisme, guerrier de la politique.
Bon. Je vais reprendre de la tête de veau, moi. Et à part ça ?

Ben à part ça, 192 patates pour l'Erika, je trouve que c'est quand même pas mal. Il aura quand même fallu huit ans pour en arriver là, mais bon. Justice est faite, Corine Lepage, la défenseuse  verte de droite peut être contente, Bougrain Dubourg et mes potes de Greenpeace aussi, c'est un vrai pas vers une meilleure protection de l'environnement. Jusqu'à présent, ne pas polluer coûtait plus cher qu'une petite catastrophe de temps en temps mais là... Les gros pollueurs vont faire réviser leurs carcasses...

Pour le reste je t'aurais bien parlé un peu de politique mais il semble bien qu'elle n'existe plus en France, on préfère cette espèce de Star Ac'  politique, cette soupe immonde servie par le château de l'Elysée. La politique qui m'intéresse en ce moment, c'est celle des municipales, du concret, du local. J'aurais bien fait ici un peu de prosélytisme mais déjà que je mélange beaucoup de choses, je ne vais pas renvoyer les quelques lecteurs qui me restent, fidèles parmi les fidèles, patients et compréhensifs envers leur serviteur débordé jusqu'en mai (c'est de moi que je parle, là, en serviteur, mais ne m'imagine pas en soubrette, esprit pervers que tu es...), ces quelques lecteurs-là disais-je, et que j'aime et qui m'aiment et qui sont, chaque fois, ni tout à fait les mêmes, ni tout à fait des autres (merci Paulo, c'en est un beau celui-là), je ne vais donc pas les renvoyer vers un site de campagne. Non.

Mais je vais t'embrasser ça oui, toi qui passes me voir de temps en temps et qui me demandes des nouvelles, me fais un petit coucou et repars, déçu en ce moment de ne trouver que le post de la veille, l'avant-veille, la semaine précédente quelquefois en ce moment. Je suis là, je viens de temps en temps, je survole et je repars, à tire-d'ailes. Enfin, avec le poids que j'ai pris ces derniers temps, j'ai le ventre qui frotte au décollage mais bon...

Ah, et au fait, j'oubliais. Bonne année à toi...
Jeudi 17 janvier 2008
- Par Fredogino
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Mais que diable...

... es-tu venu faire en cette galère?



Tu écoutes:
Les sandouiches, par
Anne Sylvestre.

Je viens de finir :
je ne me rappelle même plus.

Je lis: Qu'ai-je donc fait, de Jean d'Ormesson.


Dernier film vu : Chantons spus la pluie de
Stanley Donnen et Gene Kelly.

Mise à jour du blog : Je n'ai plus le temps pour rien, désolé...

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Janus

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Bon j'ai un peu hésité à adhérer, parce que je continue à penser qu'on peut faire quelque chose de cette société et je m'y attacherai. Mais comme il ne faut JAMAIS se prendre au sérieux et que le Dieu de l'humour est grand et Larcenet est un des ses prophètes:


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