Salut, poupée...

Ceci est un message d'accueil. T'imagines bien que je vais pas te foutre à la porte quand tu viens me voir...

Comme beaucoup d'autres sur la toile, je suis ici pour partager. Musiques, films, livres et autres... Je suis aussi présent pour donner mon avis. Ca fait du bien, et t'es même pas obligé de me lire, en plus.

Mais je t'avoue bien modestement que la secrète tentation de l'écriture, c'est aussi d'être lu et apprécié. Alors lis si tu en as l'envie.

Si tu as apprécié, participe et reviens. Il y a du blanc et du rosé au frais. Du saucisson au cellier. Du fromage qui pue à tous les étages... Le rouquin est sur la table, sers-toi, trinquons, et profitons de la vie ! Echangeons, mélangeons, partageons...


D'ailleurs tu sais, il y a 15076 anonymes en ce moment sur OB alors qu'il n'y a que 4 toi ici...
Tu sais quoi ? il me semble que ça fait environ deux semaines que je n'ai pas ouvert mes pages d'admin. Alors là que j'ai la flemme alors que je devrais bosser, je me dis que je vais passer et voir un peu ce qui se trame par chez moi.

Oh surprise ! Tu n'es pas le seul à venir me voir, il y a encore quelques copains qui passent de temps en temps et ça fait plaisir...

D'autant que je suis très peu présent en général sur la blogosphère en ce moment, que je ne vais plus saluer les amis (encore moins les ennemis, si j'en avais). Et pourtant je pense à toi, quand je suis heureux, le matin au café, ou que je rentre au milieu de la nuit, quand au détour d'un chemin la musique s'enclenche parfaitement avec la vie, hier midi quand dans une rue qui remonte du vieux port, alors que j'étais attablé chez un indien, une quinquagénaire (sexa, peut-être?) en robe à fleurs pastels et petites sandales à lanières a envahi mon espace vital pendant quinze secondes d'hallucinante pétarade de l'énorme Harley sur laquelle elle était juchée...

J'ai pensé à toi la semaine dernière, quand Berge m'a envoyé la nouvelle de la mort de Fred Fajardie. Ca fait un truc, quand même. Voilà un homme que je ne connais qu'à travers quelques collaborations avec Charlie Hebdo, un ou deux recueils de nouvelles noires qui ne m'ont pas marqué, mais surtout deux romans historiques que j'ai adorés, dévorés, essayé de faire partager tellement ils sont riches, intelligents, bien ficelés et agréables à lire. Rien que ça ? Répondrai-je si je n'étais l'auteur du panégyrique...

Ouais rien que ça. Les Foulards Rouges, Le Voleur de Vent, ce sont des moments de plaisir. Et La Tour des Demoiselles, que j'ai entamé il y a un mois, parce que j'avais perdu La Soupe aux Choux (je l'ai retrouvé, Seb, grâce à Gotlieb), est de la même veine... Alors bon, voilà, ça fait quelque chose. Il me reste à me régaler avec ceux qui existent, sans rêver à ceux qu'il aurait pu écrire...

Bon je voulais te dire ça, justement. Tranquillou, au café. Je retourne au boulot et à ma préoccupation actuelle : comment trouver du temps pour l'essentiel(le) quand on est débordé par le superflu ?
Samedi 24 mai 2008
par Fredogino publié dans : C'est ça la vie? communauté : Sur l'étagère de mon mur
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Ahhh les fêtes de fin d'année...

Ca a toujours été l'occasion de prendre du temps, de lire des dizaines de livres, voir des films, des films de notre enfance, tu sais, revoir le Roi et l'Oiseau de Prévert et Grimault, se faire quelques vieux Fernandel (le fantastique Ali Baba et les 40 voleurs, pas la merde avec Jugnot, là...), voir un ou deux films d'animation, ou d'Heroic-Fantasy...

Cette année, foin de tout cela. Courses dans tous les sens, retards, sprints, voiture au garage, emprunts de véhicules. Heureusement que mon ciel est bleu, parce que si en plus il me tombait sur la tête !!!!

Tiens, tant qu'à être ici et à te parler un peu, je digresse.

Graisse et Grèce aurait dit mon pote Nénel qui n'est plus aussi drôle qu'avant et ce n'est pas plus mal, ça fait des vacances.

Donc, je digresse. L'autre soir, je rentrais sur Lambesc dans une voiture qui n'est pas la mienne, j'écoutais tranquillement le dernier Rita (le dernier, oui... Tiens, je ne t'ai pas fait un petit signe Fred. Avec ton allure dégingandée d'ado ayant grandi trop vite, tu étais une icône du Rock français. Pendant ce temps-là, Florent Pagny est toujours vivant, putain de vie...).

J'écoutais donc le dernier Rita disais-je avant d'être interrompu dans ma digression par une pensée hautement philosophique, et à tout le moins suffisamment importante pour que j'osasse être assez outrecuidant pour me couper la parole, j'écoutais le dernier Rita, bon.

Rita Mitsouko au fait,
ce duo magique dont l'un des deux membres fondateurs est décédé il y a un peu plus d'un mois, à 53 petites piges, l'âge de ma mère, le très grand Fred Chichin. Je précise pour le décérébré ou l'électeur UMP de base (pléonasme ?) qui se serait perdu par ici...

Bref, j'y reviens, d'une main je maintenais le volant dans une position me permettant d'aller tout droit, de l'autre je caressais délicatement l'intérieur de ma paroi nasale dextre qui me chatouillait gravement depuis quelques instants. Devant moi à quelques dizaines de mètres, une voiture neuve et grise déboucha d'un virage à gauche (à droite pour cette voiture), empiétant largement sur la voie qui m'était réservée en tant que roulant de droite...

Elle roulait aussi doucement que moi, à une quarantaine de Km/h, et fut revenue assez vite dans son droit chemin ce qui fit que nous nous croisâmes tranquillement quelques mètres plus loin, à distance respectable. Néanmoins, je pensais à celui-ci. Je m'imaginai un accident de la route, même bénin, avec l'index coincé au fond du nez, j'aurais eu l'air malin, le blase en choux-fleur, le tarbouif pissant le raisiné, devant les pompiers hilares...

Hum. Voilà, voilà, voilà...

Jeudi 3 janvier 2008
par Fredogino publié dans : C'est ça la vie? communauté : Sur l'étagère de mon mur
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Rhââ, je me sens une âme créatrice de fou en ce moment, tu sens comme je suis présent, l'esprit  acéré, le mot aiguisé, l'appétit aussi ?

Bah j'espère te manquer un peu mais tu sais, avec le boulot à fond, la politique aussi et une vie (très) privée assez (très !) agréable, je ne suis pas à moi. En fait rien ne m'appartient vraiment en ce moment.

L'autre soir, après une réunion, je retourne vers ma voiture en discutant de la situation politique lambescaine avec Vincent, je l'ouvre et je me rends compte qu'il y a des  feuilles par terre côté conducteur. Quel con ? me molestai-je directement, j'ai dû oublier de fermer la fenêtre.

Ah non, en fait il y a des morceaux de glaces par terre. Putain ma vitre. PUTAIN ma colonne de direction !

Ah, la la mon pote, des mauvais professionnels j'en ai connu, des mauvais politiques, des mauvais flics, des mauvais agents de la SNCF, des secrétaires bidon, etc.

Je n'avais pas eu affaire encore à un mauvais voleur. Pauvre mastre. Pauvre, pôôôvre mastre. Tu n'es même pas bon à rien, tu es mauvais à tout ! Qu'est-ce que tu m'as pas fait à ma petite bagnole qui ne demandait rien à personne!

Bien sûr elle est neuve et sympa, mais tu sauras, gros nul (j'espère que tu étais seul pour être aussi ridicule), que les voitures d'aujourd'hui ne démarrent plus au court-circuit, et que d'arracher ma colonne et de découper mes fils, ça n'a servi à rien, encore moins que d'attaquer le neiman avec un tournevis, un couteau ou un chalumeau !

Je ne sais pas comment tu t'y es pris mais tu es reparti à pied. Et moi aussi, la voiture est désormais inutilisable. Qu'est-ce que j'aurais aimé que tu rentres dans la salle et que tu me demandes les clés ! Mais non. Je t'imagine gavé de films américains à la con, fringues et démarche ridicule, accent pointu malgré ta provençalité, je te plains plus qu'autre chose...

Enfin bon, il n'y a pas de mal, je voulais juste dire que je t'avais trouvé nul, et que j'aurais préféré qu'elle soit vraiment volée cette bagnole, ou que tu aies embarqué quelques-uns des CD qui y trainaient, ça ne t'aurait pas fait de mal, Petrucciani, Brassens et d'autres...

Où sont donc passés les trousse-laine d'antan qui élevaient leur illégalité au rang d'art ? Enfin les rares, les grands ducs de la cambriole, les aigles de la truanderie... S'il en existe encore, en tout cas, ils sont pas à Lambesc.
Lundi 10 décembre 2007
par Fredogino publié dans : C'est ça la vie?
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Mais que diable...

... es-tu venu faire en cette galère?


Tu écoutes:
Je vous emmerde, par
Philippe Katerine.

Je viens de finir :
Chagrin d'école, de Daniel Pennac.

Je lis: La Soupe aux Choux, de René Fallet, La Tour des Demoiselles, de Fred Fajardie.


Dernier film vu : Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal  de
Steven Spielberg.

Mise à jour du blog : Je suis TRES EN RETARD sur les réponses aux coms, désolé... En fait je crois que je n'arriverai plus à me mettre à jour...

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Janus

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Bon j'ai un peu hésité à adhérer, parce que je continue à penser qu'on peut faire quelque chose de cette société et je m'y attacherai. Mais comme il ne faut JAMAIS se prendre au sérieux et que le Dieu de l'humour est grand et Larcenet est un des ses prophètes:


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