Salut, poupée...

Ceci est un message d'accueil. T'imagines bien que je vais pas te foutre à la porte quand tu viens me voir...

Comme beaucoup d'autres sur la toile, je suis ici pour partager. Musiques, films, livres et autres... Je suis aussi présent pour donner mon avis. Ca fait du bien, et t'es même pas obligé de me lire, en plus.

Mais je t'avoue bien modestement que la secrète tentation de l'écriture, c'est aussi d'être lu et apprécié. Alors lis si tu en as l'envie.

Si tu as apprécié, participe et reviens. Il y a du blanc et du rosé au frais. Du saucisson au cellier. Du fromage qui pue à tous les étages... Le rouquin est sur la table, sers-toi, trinquons, et profitons de la vie ! Echangeons, mélangeons, partageons...


D'ailleurs tu sais, il y a 15076 anonymes en ce moment sur OB alors qu'il n'y a que 4 toi ici...

Expérience d’un retour en France

Incroyable et pathétique….

 

       Paris, bus RATP ligne 20, vers 11H le 16 mai. Nous roulons direction gare de Lyon, boulevard Beaumarchais, le bus arrive à la hauteur de l’intersection avec la rue de la Roquette. Une dizaine de passagers se trouve dans le véhicule. Devant, sur le boulevard, deux motards de la police nationale ont intercepté un véhicule pour un contrôle. Un coupé Peugeot noir, flambant neuf. Le chauffeur de bus s’arrête car le coupé et les deux flics occupent la voie de bus. Le chauffeur est contraint de franchir la ligne de bus s’il souhaite continuer sa route. Aucun véhicule ne vient en face. Il râle. L’un des agents fait signe de circuler. Il râle encore. Puis avance à hauteur de l’agent et ouvre la porte avant.
  • Chauffeur : Ce serait une provocation que de franchir la ligne devant vous. Je me dois de respecter la Loi. La Loi est la même pour tous.

  • Agent : Vous voyez bien que c’est un contrôle inopiné, je vous fait signe que vous pouvez circuler. Vous allez mettre en retard vos passagers.

  • Chauffeur : Je m’en fous des passagers !!! Je suis le seul responsable de la sécurité dans ce bus et du respect de la Loi !

 

 

Il referme alors la porte et redémarre coupant la parole au flic qui s’exprimait encore. Il franchit la ligne blanche. Jusque là, nous autres passagers n’avions pas vraiment réagi. Ecoutant et regardant avec curiosité et effarement l’échange. Des voix commencent à s’élever, qui montrant l’étonnement, qui approuvant, qui réagissant au manque de respect des propos tenus.

 

 

 

En arrivant à proximité de Gare de Lyon, à un feu rouge, le chauffeur se retourne et demande agressivement si cela dérange quelqu’un qu’il ait refusé de franchir la ligne blanche. Un dialogue débute alors avec trois passagers :

  • Jules : Ce n’est pas tant le non franchissement de la ligne qui nous dérange que le manque de respect dans vos propos !

  • Chauffeur : je suis le responsable dans ce bus, s’il vous arrive quelque chose c’est à moi que cela sera reproché. Je respecte la Loi et le règlement, moi !

  • Bib : D’accord pour le respect de la loi, mais il faut respecter les gens aussi. L’agent vous a fait signe de passer tout de même. Ce n’est pas la peine de régir comme ceci.

  • Jean : Nous avons également un train à prendre. Si près de notre arrivée, il ne faut pas nous bloquer.

 

 

Le bus redémarre.

 
  • Chauffeur : je respecte la Loi, c’est tout. Apparemment vous n’en faites pas grand cas, vous, de la Loi.

  • Jules : quoi, vous nous accusez de ne pas respecter la Loi maintenant, mais c’est trop fort ! Vous faites de la diffamation.

  • Chauffeur : vous n’avez qu’à porter plainte à la RATP ! Je suis responsable de vous et de ce véhicule. Je vous rappelle que cette conversation est enregistrée.

  • Bib : c’est incroyable d’être aussi procédurier alors que vos avez des passagers en retard. Vous auriez pu franchir cette ligne sans problème et sans danger, maintenant nous risquons de manquer notre train.

  •  
    Jean, s’adressant aux deux autres passagers : Justement, arrêtons ce dialogue stérile et pensons à ne pas louper ce fameux train.

     

 

Pendant ce temps, le bus a contourné la gare de Lyon et arrive à proximité du terminus. Un camion de livraison obstrue complètement la voie.

  • Chauffeur : Vous voyez ce camion arrêté. Je vous rappelle que vous n’avez pas le droit de descendre entre deux arrêts. Alors même si cela doit durer une demi-heure, nous attendrons qu’il soit parti avant de circuler.

  • Bib, sur un ton ironique : Allez, vous êtes énervé depuis le résultat du 6 mai, votre statut de fonctionnaire va être remis en cause.

  • Chauffeur : je m’en fous du statut de fonctionnaire !!! Je suis heureux du 6 mai. Tenez regardez !

Et d’exhiber un carte plastique brillante, rouge et bleu portant trois lettres en son centre : UMP.

  • Jules : j’espère bien que toute la conversation a été enregistrée…

 

Le bus n’a toujours pas roulé. Les passagers ouvrent les portes en décompressant les sécurités (le bouton rouge au dessus de chaque porte) en suivant les indications inscrites très clairement : « en cas de problème, pousser… ». Nous sortons et courons vers le train TGV pour Marseille, le 11h20. Je suis assis, essoufflé, choqué. D’autres passagers sont restés dans le bus 20 alors que je m’élançais déjà. Je ne connais pas la fin de cette histoire. Comment a réagi le chauffeur à notre ouverture forcée des portes, comment s’est – il comporté avec des passagers qui seraient restés là ? Quel discours tiendra t-il à ses chefs et à ses collègues ? Est-ce que l’enregistrement de la conversation va servir ? De nombreuses questions naissent en moi alors que le TGV démarre.

 

Pour me rassurer je me dis qu’il s’agit d’un cas isolé, de quelqu’un qui a vécu quelque chose de difficile et qui le vit mal. Pourtant, je n’arrive pas à enlever de mes yeux l’image de cette carte, montrée comme un trophée, comme un honneur, comme le symbole d’une toute puissance. Ce geste a été fait avec tellement de facilité, d’aisance, comme une envie, une jouissance. Cela me fait peur.

 

Un chauffeur de bus à Paris se permet aujourd’hui de faire du prosélytisme politique dans un service public, en toute impunité. Les références multiples à la Loi, au Règlement, à la plainte à déposer sont pour moi autant d’indicateurs du sentiment fort d’impunité qu’a cet homme. A quoi l’associe t-il ? A sa carte UMP, à son uniforme, à son bus ou à ses responsabilités ? Certainement un peu à tout ça. Mais qu’en est-il s’il associe cette impunité à l’arrivée au pouvoir d’un nouveau président...

 

 

Bib

 

 

Investir sur l’avenir :

Pour un an, plante du grain

Pour dix ans, plante des arbres

Pour cent ans, instruis ton peuple

Dimanche 27 mai 2007
par Bib publié dans : Bib à Mada
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Mpala-katy

Ou les bienfaits de la colonisation dans le Sud de Madagascar

 

Il s’agit d’une histoire vraie, qui s’est déroulée en juin 2006, dans la région Androy à l’extrême Sud de Madagascar, sur le flanc Est de ce que nous appelons ici –regardez une carte vous comprendrez- les jolies fesses de la Grande Ile. Les faits se déroulent entre la ville d’Ambovombe, la Commune rurale de Sampona et le chef lieu de District Amboasary Sud.

Un lundi matin comme beaucoup d’autres, les activités de la base Objectif Sud à Ambovombe reprennent pour une semaine de labeur. Les moteurs des motos chauffent en pétaradant, les voitures sont conduites vers la sortie et chacun d’entre nous vaque à ses occupations.

 

Un paysan de Sampona vient rencontrer les équipes du projet agricole et leur raconte les nouvelles de son village. Son père, paysan pilote qui collabore depuis longtemps avec les vazaha –les blancs- vient d’être arrêté par la Gendarmerie d’Amboasary. Tout le monde présent l’interroge : « mais, pourquoi ? ». Le motif expliqué est qu’un enfant a été enlevé au village  et puisque le vieil homme collabore avec les vazaha, c’est lui qui a enlevé l’enfant pour permettre aux blancs de lui arracher le cœur. Stupéfaction ! Que de vieux hommes et femmes d’une brousse très reculée croient peut-être encore à de telles légendes, d’accord, mais le procureur et le Gendarmerie, cela paraît incompréhensible.

 

Nous nous réunissons pour débattre de la mesure à prendre : faut-il envoyer un représentant discuter avec les gendarmes ? faut-il que le directeur du projet y aille en personne ? ne faut-il rien faire et attendre d’en savoir plus ? Nous ne savons pas trop sur quel pied danser. Finalement, la décision est prise d’envoyer un membre de l’équipe de suivi-évaluation, spécialiste des relations sociales, voir ce qui s’est passé et où en est cette histoire maintenant. Et voilà notre fier collaborateur Jérémiah partit sur sa moto pour élucider le mystère du Mpala-katy –littéralement le preneur de foie.

 

Le journée suit son train habituel, sans que l’on ne manque de s’interroger : « tu crois que ça va comment pour le vieux à Sampona ? Est-il toujours en prison ? ». Un sentiment étrange mêlé de crainte, de curiosité et de surprise nous tient en haleine jusqu’au retour de Jérémiah.

 

Ce dernier regagne la base en fin d’après-midi. Il a pu rencontrer plusieurs protagonistes de l’histoire, par recoupements d’informations, il a pu comprendre ce qui se passe dans le petit village de Sampona.

 

Un après-midi alors que deux élèves regagnaient leur domicile, ils décidèrent de s’arrêter jouer quelques instants à proximité du village de l’un des deux. Ils s’amusèrent tant que la tombée du jour les surpris. Le village du second étant éloigné de plusieurs kilomètres et craignant de circuler la nuit, les gamins décidèrent de dormir ensemble dans la case du père du premier enfant. Le père de l’enfant étant d’accord pour accueillir le compagnon de son fils, les enfants s’installèrent et rapidement sombrèrent dans le sommeil du juste.

 

Mais, dans le village du second enfant, les parents s’inquiétaient et le père, militaire au camp voisin, décida de partir avec quelques hommes en patrouille à la recherche de son fils. La troupe s’élança dans l’obscurité d’une nuit sans lune armée de kalachnikov. On ne sait jamais ce qui peut arriver dans ces brousses sauvages…

 

Ils traversèrent plusieurs villages, frappant aux portes et interrogeant les habitants. Pendant plusieurs heures, ils n’eurent pas de nouvelles de l’enfant. Le père commençait à sentir la fureur monter en lui. Alors quand enfin dans un hameau on lui annonça que son fils était dans la petite case à la sortie du village, c’est avec colère qu’il frappe à la porte. Le vieux pris de peur en voyant tous ces militaires, armés et furieux, répondit que : « Non, non, votre fils n’est pas là. ». Alors, le militaire pénétra de force dans la case et découvrit son fils endormi au côté de son compagnon.

 

Furieux, le militaire emmena le père au camp et l’enferma dans une cellule pour la nuit. Le père, effrayé et complètement déboussolé, promis dès le lendemain de payer un zébu pour laver sa faute. Ainsi, le lendemain matin un kabary – jugement devant un conseil des sages donnant lieu à de longs discours - fut organisé et effectivement, le vieil homme dut payer un zébu envers le père de l’enfant découvert chez lui. Mais, en fait de sage, ne siégeait que le colonel du camp militaire…

 

Le père de l’enfant retrouvé s’estima satisfait de cette sanction envers le vieux et puisque son fils était sain et sauf sans avoir subi le moindre traumatisme décida de ne pas porter plainte contre le vieux.

 

Le colonel, lui, en décida autrement, il se renseigna et découvrit que le vieux est un ami de ce fameux paysan qui collabore tant avec les vazaha. Ce n’est pas chose normale que cela d’après lui et il y a sûrement un lien avec l’enlèvement de l’enfant. Allons ! débusquons cet allié des mpala-katy –littérallement preneur de foie- et faisons lui avouer ses crimes. Le colonel part donc à la pêche aux renseignements : « oui, oui effectivement cet homme est souvent avec des blancs, il travaille beaucoup avec eux, mais c’est pour la culture, le sorgho et le maïs… ».

 

Le militaire dépêche alors une missive au procureur pour lui permettre d’appréhender un dangereux personnage à la solde des blancs qui enlève des enfants pour leur vendre. Le paysan est mis en prison le jour même à la Gendarmerie d’Amboasary. Personne au village ne réagit, le maire n’est pas mis au courant, seul le président du quartier réagit et va avertir l’ancien maire qui est resté très influent. Pourtant, il ne parvient pas à faire sortir l’homme de prison. « Mais que ce passe t-il, enfin ? » insiste t-il. D’après les gendarmes, il serait possible que la plainte soit retirée si un kabary est organisé pour laver les fautes du paysan.

 

Personne n’en croit ses oreilles. Cet homme n’a rien fait d’autre que de vouloir cultiver mieux sa terre ! Finalement les gendarmes le laisseront partir mais n’en stoppent pas pour autant leur poursuite contre lui. A l’heure où j’écris ces lignes, nous ne connaissons pas la suite de cette histoire.

 

Le fin mot de l’histoire est que les militaires tout comme les gendarmes ont trouvé là un bon moyen – du moins leur semblait-il – pour soutirer des zébus pour un motif d’accusation grave selon le pouvoir traditionnel, mais un motif ancestral qui n’a plus cours dans ces contrées depuis des siècles ! Alors, je ne sais pas pour vous, mais moi il me saute aux yeux, qu’en termes de bienfaits de la colonisation nous trouvons dans cette anecdote au moins deux beaux exemples.

 

Le premier est cette légende qui colle à la peau blanche à Madagascar : les blancs sont des preneurs de cœurs et de foie, des tueurs d’enfants. Si un siècle de colonisation et 40 ans de néo-colonisation n’ont pas réussi à effacer cela, c’est qu’il y a tout de même un sérieux problème relationnel entre nos deux peuples. Encore une réussite pour le dialogue entre les peuples …

 

Le second exemple est cette frayeur de l’armée dans les populations rurales. L’armée et la gendarmerie fonctionnent à Madagascar sur le même schéma qu’en France – qui les soutient fortement d’ailleurs – et sont vêtus pareillement. L’armée est considérée à Madagascar comme l’un des héritages de la période coloniale et les militaires se servent de cette image pour asseoir sur un peuple démuni et effrayé par l’uniforme, une autorité dévastatrice et pillarde.

 

Je pourrais encore explorer plus en avant les évènements minimes mais ô combien porteurs d’images fortes, je décide de m’arrêter là. Simplement, moi qui vis dans une ancienne colonie française, je veux vous dire que les bienfaits de la colonisation, je n’en vois pas…


Salut !                                                                                                

Bib

Lundi 10 juillet 2006
par Bib publié dans : Bib à Mada
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Voilà près de trois siècles que ce pays s'est endormi sous la poussière emmenée par le vent virulent du sud. La chaleur règne dans cette atmosphère de sècheresse ventée. Les maïs ne s'essaient même pas à pousser tellement le rayonnement solaire les en décourage. La poussière rouge couvre les bocages. Les bouviers taillent les cactus pour en brûler la feuille et la donner en pâture aux zébus assoifés et affamés.


Inlassablement, les charettes vont et viennent chargées de barriques bleues pleines d'une eau boueuse, à peine décantée. C'est le fil de la vie. Et cette farce de symposium international de l'eau dans la région Androy. Les gros bailleurs sont là. Les dirigeants locaux aussi. Les perdiem aussi… Et de toutes façons, qu'est ce que cela peut faire, la bière est fraîche et abonde pour peu qu'on ait… la fraîche !


Déception sur déception, l'aventure de l'appui à l'émancipation dans un milieu où les "gros" ne veulent surtout pas que tout cela change est bien difficile et donne parfois l'envie de poser des bombes… Crispation neuronale dans les situations de crise et de conflit, je passe la vitesse sourdine et patience. Ca marche plutôt bien et le temps retourne les choses contre ceux qui les provoquent. Maire, Député, petit à petit à force d'obstination et de non prise en compte se retrouvent face à une petite bande de gars qui veulent que la région bouge et qui le prouvent (organisation de festival, manifestation à l'occasion des journées de la femme, de l'enfant et autres dates symboliques, parole donnée aux petits dans les émissions radio,…).


Pas de gloire, pas d'oriflamme, pas de cris de victoire, pas de reconnaissance recherchée sont je crois des étapes nécessaires si enfin, on veut aider les gens d'ici. Je dis cela pour les habitants du sud de Madagascar; cela doit être vrai également dans de nombreux autres pays.


Je viens de lire un bouquin de François Xavier Verschave qui s'appelle "la Françafrique". J'ai l'impression maintenant de vivre au jour le jour les conséquences de cette politique destructrice menée par notre pays pendant des décennies. Et pire ce que je constate est la prise de relais sur des bases encore plus obscures par les States, avec une incompréhension certaine des modes de pensée de ce monde traditionnaliste et millénaire. L'image du sauvage est encore très présente et persistera longtemps dans nos cerveaux occidentaux pervertis par Mme TV et ses satellites. Allez aidons ce pauvres petits noirs…ils nous font tellement pitié à manger de la poussière et à vivre dans des cahutes de l'âge des cavernes.


Viens comprendre leur passion pour leurs zébus et leurs funérailles, tu comprendras mieux pourquoi tu aimes ta belle voiture et ta chaîne hifi hi tech ! Tu comprendras cette vibration profonde dans tes tripes de mâle quand tu verras leurs femmes resplendissantes aux sourires de parures,  la joie est si communicative. Et toi, femme, tu verras l'honneur sur les visages et dans les gestes, tu verras comment peut fonctionner un monde basé sur l'honneur de l'homme et du clan. Il n'y a que ça qui compte ! Tout est mortel sauf l'honneur de devenir un ancêtre de rang, avec une demeure digne de Pharaon. D'aucuns disent que les Antandroy descendent des juifs d'Egypte. Et pourquoi pas ?!? Même la dolique dont ils se nourissent portent le nom de dolique d'Egypte (lablab purpuerus.)


Oh, gars, oh meuf, ne crois pas que mon ton soit plus ironique que ce qu'il se doit ! La franchise est le fil conducteur de mes mots. Je ne vise pas le cœur mais la tête ! Le miel et le habobo (lait caillé, prononcé Haboubou) seront pour un autre jour, quand tu seras mon invité ...

Izay !

Bib

Lundi 24 avril 2006
par Bib publié dans : Bib à Mada
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Mais que diable...

... es-tu venu faire en cette galère?


Tu écoutes:
Je vous emmerde, par
Philippe Katerine.

Je viens de finir :
Chagrin d'école, de Daniel Pennac.

Je lis: La Soupe aux Choux, de René Fallet, La Tour des Demoiselles, de Fred Fajardie.


Dernier film vu : Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal  de
Steven Spielberg.

Mise à jour du blog : Je suis TRES EN RETARD sur les réponses aux coms, désolé... En fait je crois que je n'arriverai plus à me mettre à jour...

Get Firefox!

Janus

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Bon j'ai un peu hésité à adhérer, parce que je continue à penser qu'on peut faire quelque chose de cette société et je m'y attacherai. Mais comme il ne faut JAMAIS se prendre au sérieux et que le Dieu de l'humour est grand et Larcenet est un des ses prophètes:


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