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Salut, poupée...

Ceci est un message d'accueil. T'imagines bien que je vais pas te foutre à la porte quand tu viens me voir...

Comme beaucoup d'autres sur la toile, je suis ici pour partager. Musiques, films, livres et autres... Je suis aussi présent pour donner mon avis. Ca fait du bien, et t'es même pas obligé de me lire, en plus.

Mais je t'avoue bien modestement que la secrète tentation de l'écriture, c'est aussi d'être lu et apprécié. Alors lis si tu en as l'envie.

Si tu as apprécié, participe et reviens. Il y a du blanc et du rosé au frais. Du saucisson au cellier. Du fromage qui pue à tous les étages... Le rouquin est sur la table, sers-toi, trinquons, et profitons de la vie ! Echangeons, mélangeons, partageons...


D'ailleurs tu sais, il y a 28530 anonymes en ce moment sur OB alors qu'il n'y a que 2 toi ici...
Mardi 25 octobre 2 25 /10 /Oct 15:37

Eh bien voilà. Voilà une phrase que les Français auraient dû apprendre, réapprendre, remâcher des centaines de fois tant elle était importante. Basique. Les collègues de boucherie-ovalie.org l'avaient bien noté. Richie Mac Caw est TOUJOURS hors-jeu dans les regroupements. Eux avançaient une solution plus radicale. La "Narjissi" sur le genou, c'est pas jojo mais ça débarrasse. Non, faut pas aller jusque là, mais tout de même, harceler l'arbitre à chaque fois que ce gars-là fait une faute, à la fin du match on se marie avec le maître de jeu parce qu'on ne l'aura pas quitté d'une semelle. Et non seulement il a passé sa famille hors-jeu dans les rucks; mais en plus il s'est permis un bon vieux coup de genou bien volontaire, à l'ancienne, dans la face de notre ouvreur Morgan Parra, qui avait les mains prises et était à terre. Je me demande pourquoi on ne l'a pas cité, Monsieur Mc Caw...

 

Bah. C'est la vie dirait l'autre. Respectons l'arbitrage, même quand, en finale de la coupe du monde, on se croirait arbitré "à la maison" en déplacement dans les Pyrénées pour un match de fédérale 3, tous les coups sont permis, mais que d'un côté... Enfin, soliloquer ne sert de rien, pas plus que courir encore faut-il partir à point.

 

Et pour le coup, cette fois-ci, les bleus sont partis à point. Ridicules en phase de poules, tristounets en demi-finale, ils ont finalement commencé leur coupe du monde au meilleur moment. En finale. Et ils auraient pu l'emporter tant ils ont été courageux, sérieux, solides au mal (sauf Parra), appliqués, intelligents... avec en outre quelques beaux mouvements initiés par Parra d'abord, Trihn-Duc ensuite. Il n'aura pas manqué grand-chose. Ca n'aurait pas été volé, enfin, pas sur ce match. Sur l'ensemble de la compétition, la plus belle et la plus forte des équipes c'était la Nouvelle-Zélande. Les All Blacks, s'ils n'ont rien fait d'extraordinaire, ont enfoncé toutes les équipes au centre du terrain, grâce à leurs trois quarts centres d'exception, Ma'a Nonu, Conrad Smith et Sonny Bill Williams le remplaçant de luxe.

 

Les bleus au contraire n'ont jamais eu aucune certitude, ils ont voulu s'appuyer sur les lignes arrières quand ils savaient que c'était le pack leur arme première. Leur pack a voulu courir et jouer quand le monde entier les craint dans le combat. Ils ont réussi au meilleur des moments à remettre du sens dans leur jeu, à se remettre, eux, dans le bon sens. Ca prouve qu'il ne faut jamais essayer d'aller au superflu si on n'a pas réussi à assurer l'essentiel. Le combat, la conquête, la défense, le centre du terrain. Pour avoir réussi à tenir sur l'essentiel, la France aurait même pu y ajouter du panache, sans cette cuiller de Piri Weepu sur Trinh-Duc.

 

Les Blacks, eux, ont aussi montré qu'ils n'étaient pas des surhommes, juste des combattants, doués certes (quel essai du pilier Woodcock sur cette touche !) mais humains. Des Français perdants magnifiques, des all blacks humains mais vainqueurs chez eux, si on n'avait pas perdu j'aurais presque envie de dire "tout est bien qui finit bien"...

 

Par Fredogino - Publié dans : Rugby - Communauté : Rugby
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Jeudi 28 juillet 4 28 /07 /Juil 18:17

Dimanche dernier, à Varese (Italie presque Suisse), je suis sorti en voiture pour chercher quelque chose à manger. Huit heures de route plus tard j'ai pu revenir. J'exagère à peine. Ce qui est sûr, en revanche, c'est que je n'avais rien trouvé qu'une pizzéria sur 4 ouverte, et un restau en général sur 6 environ. Tous les magasins étaient fermés, y compris, et peut-être surtout la grande distribution.

 

A la fois, c'est agaçant de ne rien trouver ouvert quand tu cherches, surtout pour nous autres Français qui avons l'habitude que tout soit à notre disposition 7j/7 et 24h/24. Néanmoins, dit-il d'une voix nasillarde, c'est il me semble un vrai confort intellectuel et social que d'avoir la certitude qu'un jour, le dimanche en l'occurence, est consacré au farniente, à la famille, au repos...

 

C'est tout de même un pays incroyable, cette Italie. Voilà t'y pas que depuis des années, c'est un des pays les plus à droite d'Europe, les plus libéraux. Voilà un pays qui a élu pendant deux décennies un des hommes les plus riches, les plus cyniques, les plus droitiers qui soient. Ce pays-là a résisté, toute honte catholique bue (en ciboire de préférence), au travail quotidien. Le dimanche reste le jour sacré. La tradition de la sainte famille catholique et du repos dominical sont, pour l'instant, plus forts que le diable des profits à outrance et de l'hyper commercialisation. Ca fait du bien il me semble...

 

Ca me rappelle un débat que nous avions eu en master sur l'ouverture des magasins le dimanche, la classe étant partagée entre ceux qui considéraient que le jour chômé obligatoire pouvait être "volant" pour permettre à tous de pouvoir consommer, faire leurs courses quand bon leur semblait ; l'autre moitié, dont je faisais partie, considérait qu'une société qui ne s'arrête jamais vite s'emballe et devient folle. Le débat ne fut jamais tranché mais il fut vif, et c'est un petit mot...

 

On a là deux modèles de société. Celui pour lequel le temps est la seule monnaie valable, et celui où le temps est accordé à tous, et notamment à ceux qui ne peuvent pas toujours choisir. Une société qui se pose de temps en temps c'est une société plus sereine, plus capable d'auto-réflexion, moins agitée. Plus calme, plus efficace certainement.

 

Ca doit être le virus, mais ça me fait penser à notre président. Agité, toujours à courir, à parler, à communiquer. A quand le temps de la sagesse, de la réflexion, du partage, de l'intelligence ?

 

Profitons de la vie camarade, Carpe Diem, ça veut aussi dire sache prendre le temps quand il s'offre à toi, pour te poser, pour réfléchir, pour profiter des tiens... Et si bien entendu tu dois cueillir dès aujourd'hui les roses de la vie, sache aussi, d'abord, les sentir, les regarder, les aider à grandir pourquoi pas et à s'ouvrir... Ne vas pas chercher tout de suite la satisfaction immédiate.

 

Et d'ailleurs, va au ciné avec ta femme. Amen.

Par Fredogino - Publié dans : C'est ça la vie?
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Mercredi 27 juillet 3 27 /07 /Juil 10:32

A 9h30, c'est la nuit. La route est troublée par les rebonds de la pluie qui tombe en abondance, l'eau ruisselle en fleuves immenses entraînant les roues dans des embardées incongrues. A perte de vue, l'asphalte se confond avec un ciel gris foncé, plus flou qu'une photo de Daido Moriyama, plus trouble qu'un discours de Michel Rocard, plus improbable que l'emploi du temps de Matthieu Bastareaud dans la nuit antipodesque du 20 au 21 juin 2009... plus gris que Mickael Jackson.

 

Tu peux te demander ce que je fous sur la route à 9h30 alors que je devrais déjà être à la mine depuis 5 ou 6 heures. D'abord je fais ce que je veux et je t'emmerde. Ensuite, si vraiment tu veux tout savoir, sucer la moëlle de ma vie jusqu'à la dernière goutte, me laisser vide et à nu face au regard impudique de la Toile, sache que mercredi c'est jour d'abandon d'un morceau de moi-même à la crèche, on traîne toujours un peu pour pour y aller, ce qui me fout constamment dans le rouge... Je reviens à ma verve poétique indûmment interrompue par ta folie inquisitrice.

 

La pluie fait un bruit assourdissant sur la carrosserie qui couvre presque l'excellentissime Loser de Beck qui passe à la radio. "So why don't you kill me ?" sur la route c'est presque un suicide de rouler, les voitures, fantômes illuminés qui apparaissent quelques secondes dans le champ de vision restent à 50 km/h sur la voie de gauche de l'autoroute, personne sur les deux autres voies de droite, les cerveaux doivent être paralysés par la peur.


Pendant ce temps, on cite Hannah Arendt à la radio, l'esseulement est différent de la solitude. Je suis moi, enfermé dans ma cage de Faraday, un bel exemple de solitude. Je ne suis pas dans l'esseulement, j'ai des liens sociaux, de la famille, des amis, des collègues, des camarades, même... Je peux profiter tranquillement  de ma solitude forcée, de mon exil sur cet îlot sec et chaud qu'est ma voiture fatiguée.


Bientôt je vais sortir, affronter le monde et les éléments déchaînés, il faut engrenger de la quiétude et profiter de soi... repenser à Hugo, "c'est la nuit, la nuit noire, assoupie et profonde"... dormez les puissants, les forçats vont travailler.

Par Fredogino - Publié dans : C'est ça la vie?
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Lundi 11 juillet 1 11 /07 /Juil 16:16

Je sais. Je suis en retard. C'est de l'info aussi froide que la viande dont ce monstre est désormais fait. Mais comme le mauvais goût ne tue pas, je continue. de toute manière, il fallait bien que je te parle de Peter Falk. Le monde entier a pleuré la mort de Columbo. Pas moi.

Non pas que je n'ai pas été atteint par sa disparition, non j'ai pleuré aussi, mais en fait... Quand je pense Peter Falk je ne pense pas Columbo.


Il y a deux films dans lequel le grand petit homme a tourné et qui font partie de ma filmographie culte : The Princess Bride, de Rob Reiner, où il tient un petit rôle, mais central, celui du grand père qui raconte l'histoire à son petit-fils malade. Je t'en reparlerai, tellement cette merveille est un chef d'oeuvre. L'autre film, c'est le jouissif, le génialissime Tante julia et le Scribouillard (Tune in Tomorrow), de Jon Amiel, adaptation cinématograppique d'un roman de Mario Vargas Llosa.


C'est l'histoire de Pedro Carmichael, un scénariste de soaps opéras pour la radio qui débarque dans la vie sans histoire d'un étudiant (Keanu Reeves) qui veut devenir écrivain... Doté d'une imagination fertile, un brin tordue, il va bouleverser la vie du jeune homme amoureux de sa tante Julia (sulfureuse Barbara Hershey) mais aussi celle de la radio, de la ville entière, avec des méthodes extrêmement hétérodoxes.


Peter Falk survole ce film qui bénéficie même en français de dialogues exceptionnels. Mordant, pétillant, émouvant, il s'amuse comme un petit fou, autant que son personnage qui s'ingénie à plagier la vie des ses collaborateurs, et en même temps à la pimenter, la compliquer pour les besoins de son histoire rocamblesque et de ses personnages.

 

Ses répliques, agrémentées du travail de sourcil bien connu, sont à mourir de rire. Tout au long du film, il débite avec le plus grand sérieux des horreurs innomables sur les Albanais ; ses "oui" se transforment en des périphrases pleines de mystères... Quand le jeune homme lui demande s'il aime vraiment la mixture qu'il vient de lui faire goûter, Carmichael répond avec un aplomb confondant : "est-ce que les ours font popo au fond des bois ?"


Un acteur qui dégage autant de malice, de joie de vivre, de rire, ça donne une force incroyable. J'ai eu énormément de plaisir à voir, revoir, rerererevoir etc. ce film où les autres protagonistes sont autant éclipsés que leurs personnages sont ballottés par Carmichael. Je n'ai jamais eu l'occasion de lire l'oeuvre de Vargas Llosa, mais, en mémoire de Peter Falk, je vais m'y mettre rapidement.


Cet été peut-être. Et revoir le film ? Et aussi Husbands de Cassavettes, Un cadavre au dessert avec Peter Sellers, Alec Guiness, etc. J'ai l'embarras du choix. Et tout le temps maintenant. C'est important, le temps. Et ce n'est qu'un livre, comme dit l'autre.

 


 

Et le joli diaporama de l'Express, ici.

Par Fredogino - Publié dans : J'ai vu, revu, j'irai voir...
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Samedi 9 juillet 6 09 /07 /Juil 09:00

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage... Non. Souvent, je commençais ma phrase par souvent et je me suis laissé entraîner malgré moi comme le bébé albatros dans la brise marine. Désolé mon ami(e)...

 

Souvent, disais-je, jes rapports de la fondation Terra Nova restent confidentiels. C'est une erreur. Les rapports de la fondation sont souvent très bons, éclairants sur la société, sur la praxis politique dans le monde, sur les pistes à explorer, etc.


Mais la société étant ce qu'elle est, l'intelligence est rarement mise à l'honneur. Pour autant tu l'auras compris, quand je m'étonne que les rapports de Terra Nova passent souvent inaperçus du grand public, ce n'est pas le cas de celui qui s'intitule « Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ? ». Ce rapport analyse les mutations du paysage électoral depuis trente ans et s’interroge sur les stratégies à mener dans la perspective de 2012 et agite depuis sa parution le microcosme du web politique.


De l'extrême gauche à l'extrême droite, ça tire à boulet rouge sur le grand albatros Terra Nova, accusé de proposer rien moins qu'abandonner les classes populaires. Olivier Ferrand, président de Terra Nova, se récrie. Le débat est lancé, et il est violent. Il y a de quoi, car à vouloir être trop "techno", on en devient quelquefois maladroit.

 

C'est la beauté d'une fondation pour les idées politiques. Lancer le débat et laisser faire. Car ensuite c'est aux politiques de s'en emparer. Une fondation comme Terra Nova est une boîte à idées politiques, ouverte aux militants, aux sympathisants, qui peuvent farfouiller, se faire leur idée grâce à Terra Nova, à Jean-Jaurès, à la Forge, etc. Il y a beaucoup de bonnes fondations à gauche. Mais ce n'est pas un parti politique. Et cette note n'est ni une note stratégique du PS, ni une ligne de conduite des socialistes. C'est une photographie de l'état de l'électorat et un ensemble de propositions de pistes. Charge au PS, ou à d'autres de s'en emparer. Ou pas.

 

J'en viens au fond tout de même, qui est intéressant.

 

Le rapport de Terra Nova pointe une rupture électorale contemporaine : il n’y a plus de vote unifié de classe. Les classes populaires (ouvriers, employés) votaient hier massivement à gauche : 72% pour les ouvriers, au second tour de l’élection présidentielle de 1981. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les classes populaires sont désormais divisées sur les valeurs.

 

La grille de lecture pertinente n’est plus pour Terra Nova les classes sociales, coup de pied au barbu, mais la division outsidersinsiders. Il y a d’un côté les milieux populaires déclassés, victimes du précariat, du chômage, de l’exclusion, et souvent discriminés : ceux-là sont au cœur de l’électorat naturel de la gauche.

 

Il y a de l’autre les milieux populaires intégrés, qui ont un emploi stable mais qui, inquiétés et touchés par la crise, ont peur du déclassement et sont tentés par le repli identitaire. Une partie de ces travailleurs, qui il y a trente ans votait à gauche, singulièrement pour le parti communiste, a basculé vers le Front national.

 

Pour Terra Nova, l'électorat naturel de la gauche réunit aujourd'hui les quartiers populaires (avec notamment la France de la diversité), qui votent à 80% à gauche en 2007 ; les jeunes (70%) ; et les femmes, historiquement conservatrices mais qui basculent aujourd’hui nettement à gauche (plus de 60% aux dernières élections régionales). Ce sont les oustiders, ceux qui souhaitent rentrer dans la société qui s'est repliée sur elle-même.

 

Ce que ne dit pas le rapport de Terra Nova, c'est qu'une politique de gauche en général, socialiste en particulier, doit être bénéfique de prime abord à ceux qui souffrent, qui galèrent, qui sont fragilisés. Bien entendu les outsiders, mais aussi les insiders, ceux qui chaque jour ont peur de perdre le peu qu'ils ont, qui sont soumis à des pressions terribles au travail, qui acceptent de plus en plus de compromissions, quelquefois d'humiliations pour conserver une situation précaire...

 

L'objectif de la gauche, et du Parti socialiste, doit être de reconquérir l'électorat populaire, en le rassurant, en lui donnant des gages, en travaillant, en améliorant la vie de tous les jours, l'emploi, la sécurité, la santé, les retraites, le pouvoir d'achat, les services publics, tout ce que la droite a détruit depuis dix ans qu'elle a les pleins pouvoirs...

 

Mais camarade, c'est in peto, tout ça... La note, elle se doit d'être carrée, pour le politique, on le laisse à ceux qui doivent s'en emparer. Ca va mieux en le disant tout de même... 2012, c'est demain, et notre futur(e) président(e) devra faire les choix, en cohérence avec sa majorité, que j'espère rose verte et rouge... Etait-il besoin de préciser ?

Par Fredogino - Publié dans : De l'actu
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Mais que diable...

... es-tu venu faire en cette galère?


Tu écoutes:
La Berceuse, par
Benabar.

Je viens de finir :
Lune de Miel de François Cavanna.

Je lis: L'odeur du figuier de Simonetta Gregio et Beckett et Genet : Un thé à Tanger de Tahar Ben Jelloun.


Dernier film vu : Nos jours heureux, de Eric Toledano et Olivier Nakache.


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Bon j'ai un peu hésité à adhérer, parce que je continue à penser qu'on peut faire quelque chose de cette société et je m'y attacherai. Mais comme il ne faut JAMAIS se prendre au sérieux et que le Dieu de l'humour est grand et Larcenet est un des ses prophètes:


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